14 octobre 2019 à 09:44:42

Accompagnement budgétaire & financier, soutien moral, marche à suivre, lettres type (modèles de lettres), aide aux surendettés, surendettement des particuliers, que faire ?
Conseils surendettement, dossier de surendettement, mesures recommandées et/ou imposées, PRP (Procédure de Rétablissement Personnel), commission de surendettement
Excès de crédits, crédit revolving, crédit à la consommation, litiges crédit renouvelable, informations juridiques, mode d'emploi surendettement

Lettre de saisine Ccile

Démarré par CcileV, 24 novembre 2017 à 10:08:18

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CcileV

24 novembre 2017 à 10:08:18 Dernière édition: 24 novembre 2017 à 10:43:41 par CcileV »
Merci de bien vouloir me donner votre avis
J'ai essayé de réduire au maximum mais si vous arrivez à synthétiser davantage je vous en saurais gré parce que je n'y parviens plus tellement j'ai le nez dedans. Merci

Madame, Monsieur,Par la présente, je sollicite le bénéfice de la procédure de traitement des situations de surendettement mentionnée aux articles L. 711-1 et suivants du Code de la consommation.

En effet, je me trouve actuellement dans l'impossibilité totale de faire face à mes dettes.Jusqu'en xxxx j'étais enseignante vacataire, payée à l'heure, et travaillais pour plusieurs établissements. Mes revenus étant irréguliers, j'ai contracté au fil des années des crédits renouvelables dont la modularité me permettait de pallier la variablité de mes salaires.

J'ai engagé par ailleurs des dépenses régulières, importantes, liées aux voyages que j'ai faits pendant près de 20 ans pour me rendre en xxxx, où résidait mon ex-petit ami. Il avait créé une entreprise dans son pays d'origine et ne revenait quasiment jamais en France donc c'est moi qui me rendais là-bas à l'occasion des vacances scolaires en assumant le coût de ces déplacements. 

En 2004 une des écoles pour lesquelles je travaillais a mis la clé sous la porte. Puis, en 2005, mon employeur principal, m'a demandé de démissionner d'une autre école pour des raisons de concurrence. Enfin, en 2011, comme il en a le droit, un professeur titulaire a revendiqué la moitié des heures qui m'étaient confiées en vacation dans un autre établissement.

Tout ceci a entrainé une baisse significative répétée de mes revenus, que je n'ai toujours pas rattrapée à ce jour, et que j'ai compensée en recourant à de nouveaux crédits renouvelables.


Durant la même période j'ai du faire face à des dépenses inhabituelles telles que : des  frais vétérinaires élevés pour traiter la maladie chronique de mon chat (environ 1000€), le remplacement d'appareils électroménager hors d'usage (lave linge, lave vaisselle), la pose de prothèses dentaires avec un reste à charge de près de 2000€.


Au début de cette année, j'ai eu un accident de la route et mon véhicule de plus de 15 ans a été déclaré économiquement irréparable par l'expert. Or j'utilise mon véhicule pour pouvoir travailler chez mes employeurs, visiter les partenaires mon employeur principal et me rendre à différentes manifestations professionnelles.

Je n'ai pas trouvé d'autre solution que de prendre une voiture en location avec option d'achat dont le loyer a alourdi encore un peu plus mes charges mensuelles.


Pour finir, en septembre je n'ai pas perçu les salaires qui me sont dus parce que mon second employeur a décalé  de septembre à novembre le versement des vacations correspondant aux heures effectuées en mai et juin (environ xxxx€).


Mes parents, qui avaient pu à plusieurs reprises m'apporter de l'aide ponctuellement, ne sont plus en capacité de le faire.
L'équilibre précaire que j'avais réussi à maintenir jusqu'alors s'est donc rompu.

Je me retrouve acculée et totalement incapable d'assumer l'intégralité de mes crédits, de ma taxe foncière et de mes charges courantes
.

Après avoir beaucoup hésité, j'ai fini par me résoudre à demander de l'aide à xxx (un parent proche), comptable de formation, qui m'a ouvert les yeux et fait prendre conscience de la situation inextricable dans laquelle je me suis enfoncée au fil des années. Il m'a aidé à affronter cette réalité, à faire un point complet actualisé, et il m'a convaincue de solliciter l'intervention de la commission de surendettement.

Aussi je me tourne vers vous, avec beaucoup de honte, pour solliciter votre aide afin de rééchelonner mes dettes et me permettre de les rembourser selon mes capacités financières.

A ce jour je suis divorcée, sans enfants, salariée en CDI chez xxxx depuis xxx ans. J'ai pu y obtenir depuis deux ans un salaire mensuel fixe en lieu et place des vacations horaires variables. J'ai toutefois été autorisée à garder mon second emploi vacataire.


Mes revenus mensuels fixes en CDI sont de xxxx€ nets avec une rémunération variable versée en décembre qui dépend de l'atteinte d'objectifs commerciaux. A ces revenus s'ajoutent ponctuellement ceux de mon second emploi, généralement versés en mars, juillet et septembre.
Ce contrat de vacataire (CDD) vient d'être renouvelé pour l'année scolaire 2017/2018 comme il l'est chaque année depuis xxxans.


Le douzième de mes rémunérations nettes s'est élevé en 2016 à xxxx€  tandis que les mensualités des crédits que j'ai contractés s'élèvent à xxxx€ pour une dette totale de xxxxx€.

Vous constaterez qu'en l'état je ne peux honorer mes échéances sans mettre en péril l'équilibre financier de mon foyer aussi je m’en remets à votre bienveillance afin de m’aider à trouver une solution.


Je me tiens à votre disposition pour toute information complémentaire que vous jugerez utile au bon déroulement de la procédure.


Je vous remercie pour l'attention que vous voudrez bien porter à mon dossier et vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes sincères salutations.
Chacun a raison de son propre point de vue, mais il n'est pas impossible que tout le monde ait tort. Gandhi

Smilysoul

24 novembre 2017 à 16:37:31 #1 Dernière édition: 24 novembre 2017 à 17:03:55 par Smilysoul »
Madame, Monsieur, je sollicite le bénéfice de la procédure de traitement des situations de surendettement mentionnée aux articles L. 711-1 et suivants du Code de la consommation.

En effet, je me trouve actuellement dans l'impossibilité totale de faire face à mes dettes.


Jusqu'en xxxx j'étais enseignante vacataire, payée à l'heure, et travaillais pour plusieurs établissements.
Mes revenus étant irréguliers, j'ai contracté au fil des années des crédits renouvelables, pour le remplacement d'objets ménagers, soins dentaires et pour me rendre pendant près de 20 ans en xxxx où résidait mon ex-petit ami qui avait créé son entreprise dans son pays d'origine et ne revenait quasiment jamais en France.

De 2004 à 2011 mes revenus ont beaucoup diminué suite à la fermeture d'une école, et la baisse d'heures de travail que l'on m'a attribué.

Au début de cette année, j'ai eu un accident de la route et mon véhicule de plus de 15 ans a été déclaré économiquement irréparable par l'expert.
Je n'ai pas trouvé d'autre solution que de prendre une voiture, indispensable pour mon travail, en location avec option d'achat dont le loyer a alourdi encore un peu plus mes charges mensuelles.

Pour finir, en septembre je n'ai pas perçu les salaires qui me sont dus parce que mon second employeur a décalé de septembre à novembre le versement des vacations correspondant aux heures effectuées en mai et juin (environ xxxx€).

Mes parents, qui avaient pu à plusieurs reprises m'apporter de l'aide ponctuellement, ne sont plus en capacité de le faire.
L'équilibre précaire que j'avais réussi à maintenir jusqu'alors s'est donc rompu.

Je me retrouve acculée et totalement incapable d'assumer l'intégralité de mes crédits, de ma taxe foncière et de mes charges courantes
.

A ce jour je suis divorcée, sans enfants, salariée en CDI chez xxxx depuis xxx ans. J'ai pu y obtenir depuis deux ans un salaire mensuel fixe en lieu et place des vacations horaires variables. J'ai toutefois été autorisée à garder mon second emploi vacataire.

Mes revenus mensuels fixes en CDI sont de xxxx€ nets avec une rémunération variable versée en décembre qui dépend de l'atteinte d'objectifs commerciaux. A ces revenus s'ajoutent ponctuellement ceux de mon second emploi, généralement versés en mars, juillet et septembre.
Ce contrat de vacataire (CDD) vient d'être renouvelé pour l'année scolaire 2017/2018 comme il l'est chaque année depuis xxx ans.

Le douzième de mes rémunérations nettes s'est élevé en 2016 à xxxx€  tandis que les mensualités des crédits que j'ai contractés s'élèvent à xxxx€ pour une dette totale de xxxxx€.

Vous constaterez qu'en l'état je ne peux honorer mes échéances sans mettre en péril l'équilibre financier de mon foyer aussi je m'en remets à votre bienveillance afin de m'aider à trouver une solution.


Je me tiens à votre disposition pour toute information complémentaire que vous jugerez utile au bon déroulement de la procédure.


Je vous remercie pour l'attention que vous voudrez bien porter à mon dossier et vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes sincères salutations.
L'espérance est un risque à courir.
Georges Bernanos

bisane

Pourquoi des visites à un "ex-petit-ami" ?
Outre que la formulation me paraît curieuse, surtout pendant 20 ans, il me semble que ça mérite quelques explications...
L'ex serait-il récent ?

Pourquoi une taxe foncière ?


Menues corrections de détail :

la baisse d'heures de travail que l'on m'a attribuées

J'enlèverai bien le tandis que après les revenus et irais simplement à la ligne.
il n'y a que les combats que l'on ne livre pas que l'on est sûr de perdre...

CcileV

24 novembre 2017 à 20:13:29 #3 Dernière édition: 24 novembre 2017 à 20:29:44 par CcileV »
@Smilysoul :merci pour les synthèses  ;)

@Bisane :
1/Oui on peut dire compagnon au lieu de petit-ami en effet.
"Ex" parce que cette longue relation s'est terminée en 2014 ce qui pourrait être précisé peut-être.

2/Il s'agit de la taxe d'habitation en fait...erreur de frappe.  ::) Merci de l'avoir relevée.

3/Smilysoul a reformulé d'où la faute d'accord  ;) et a supprimé la mention du recours à l'aide d'un proche pour prendre conscience de la situation que j'avais mise suite à notre échange car vous pensiez que ça pourrait être utile (cf mon fil). Que vaut-il mieux faire finalement ?

Merci
Chacun a raison de son propre point de vue, mais il n'est pas impossible que tout le monde ait tort. Gandhi

bisane

Citation de: CcileV le 24 novembre 2017 à 20:13:29"Ex" parce que cette longue relation s'est terminée en 2014 ce qui pourrait être précisé peut-être.

Je crois, oui !  ;)

Citer3/Smilysoul a reformulé d'où la faute d'accord  ;) et a supprimé la mention du recours à l'aide d'un proche pour prendre conscience de la situation que j'avais mise suite à notre échange car vous pensiez que ça pourrait être utile (cf mon fil). Que vaut-il mieux faire finalement ?


Je n'avais lu que la version de Smily...
Ce paragraphe peut être laissé, et je me permets de le "compléter" :
Après avoir beaucoup hésité, j'ai fini par me résoudre à demander de l'aide à xxx (un parent proche), comptable de formation, qui m'a fait prendre conscience de la situation inextricable dans laquelle je me suis enfoncée au fil des années. Il m'a également aidée à reprendre la main sur mon budget et m'a convaincue de solliciter l'intervention de la commission de surendettement.
il n'y a que les combats que l'on ne livre pas que l'on est sûr de perdre...

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